Le plan d’action du préfet de Martinique face aux sargasses



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Contre l’invasion de ces algues brunes qui fabriquent de d’hydrogène sulfuré toxique pour les Individus et la nature en se décomposant, le préfet de Martinique a déclaré de multiples dispositions afin de fuir tout risque.

 

Les solutions face aux algues sargasses

Le préfet de Martinique désire booster le ramassage des algues brunes sargasses. Ce dernier va agir entre 24 heures et deux jours suite à l’échouage de ces algues brunes qui envahissent les rivages et dont l’amoncellement a des conséquences graves sur la nature et le bien être. Le but, affiché vendredi 4 mai 2018 par le préfet Franck Robine afin de se battre contre l’affluence imposant de ces algues, est de les récupérer avant qu’elles ne se décomposent et alors d’éviter la fabrication d’hydrogène sulfuré, un gaz incommodant et toxique.

La préfecture dévoile aussi une rallonge des prêts d’État qui atteignent à présent 3 millions d’euros. Une somme qui comprend les 1,7 million d’euros déjà révélé par le ministre des Outre-mer. Le déverrouillage de ces fonds sera employé pour l’acquisition d’équipements de ramassage et de matériels de protection individuels pour les équipes sur place.

Au centre des autres dispositions, le préfet a indiqué surtout la désignation d’un responsable national qui sera chargé de l’écriture d’une stratégie national de guerre contre les sargasses. Ce schéma sera décliné pour chaque territoire et se fait appelé plan d’urgence local sargasses (PULSAR).

Des dispositions devant l’angoisse des algues sargasses :

Des moyens humains additionnels seront aussi déployés avec l’arrivée imminente d’une mission d’assistance de la Sécurité civile (MASC). Ces hommes arriveront appuyer le régiment du Présence militaire approprié (RSMA) déjà mobile, et certains volontaires qui ont été sanctionnés par des travaux d’intérêt généraux.  Par ailleurs, pour prévoir l’invasion des sargasses, des vols aériens seront réalisés d’ici quelques mois et des photos satellitaires seront employées pour une détection.

Dernièrement, le préfet de Martinique a multiplié les sorties sur place afin de voir l’étendu du phénomène. Plusieurs communes de la façade atlantique sont touchées, et quelques communes de la côte caraïbe. Devant l’angoisse du peuple, le premier magistrat de la commune du Robert, commune du centre atlantique, n’a pas hésité à choisir un décret pour clôturer des écoles installés à proximité des secteurs impactées par l’accumulation des sargasses et par l’émanation de l’hydrogène sulfuré.